Rien ne va plus dans sur la planète Vatkan ! En effet, affaibli par
l’âge et par une terrible attaque GAY (Groupe androïde sous ypérite),
l’empereur octogénaire BNT-XVI décide, pour préserver sa santé précaire,
d’abdiquer et réunit l’ensemble de ses cardinaux pour leur faire part
de sa décision. Au terme de ce rassemblement extraordinaire,
il est alors décidé que son successeur sera celui qui parviendra à
accomplir un des trois miracles suivants : démultiplier les hosties de
manière à éradiquer la famine dans l’ensemble de l’univers ; rendre la
vue à Gilbert Montagné tout en lui faisant perdre la voix ; faire courir
Oscar Pistorius sur l’eau sans le faire rouiller. Après d’infructueux
essais, la frustration touche son point de non-retour et une lutte
enragée s’engage alors entre les 115 prétendants au titre convoité…
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lundi 24 juin 2013
mercredi 10 avril 2013
I, Ron Lady
« MAINTENANT CA VA VRAIMENT CHIER! »
Alors
que le monde est en émoi face à la tragique disparition de celle qui ne
se rappelait plus avoir jamais fait un doigt d'honneur, La Cinémathèque
de Londres propose une rétrospective des films underground ayant mis en
scène le personnage de la Dame de Fer (Rest In Proute).
En guise
d'ouverture, nous vous proposons de découvrir le très méconnu « I,Ron
Lady » où nous retrouvons une Miss Maggie très en forme car elle a décidé
de zigouiller tous ces sales robots marxistes qui ont envahi la
Grande-Bretagne. Oh My Goodness ou « Fuck » comme dirait Maggie.
Au menu, une lutte musclée contre tous les méchants communistes. Après que les Rosbifs se soient pris une bonne dérouillée dans leur gueule par les méchants robots venus leur piquer leurs emplois, Maggie est la seule à encore faire face à la menace rouge idéologiquement affiliée aux Ruskis buveurs d'Eristoff. Go Maggie, Go! A l'aide d'un bras (d'honneur) quasi-bionique, elle combat tous les méchants avec courage et détermination.
Au menu, une lutte musclée contre tous les méchants communistes. Après que les Rosbifs se soient pris une bonne dérouillée dans leur gueule par les méchants robots venus leur piquer leurs emplois, Maggie est la seule à encore faire face à la menace rouge idéologiquement affiliée aux Ruskis buveurs d'Eristoff. Go Maggie, Go! A l'aide d'un bras (d'honneur) quasi-bionique, elle combat tous les méchants avec courage et détermination.
jeudi 21 mars 2013
Backstage : Star Wars
mercredi 20 mars 2013
Backstage : Le seigneur des anneaux
dimanche 17 mars 2013
Influence Moroder : Ozone rencontre Alexandr Nevski
Petite introduction wikipédienne:
Giorgio Moroder est un compositeur et un producteur de musique électro-synthétique né en 1940. Il a notamment collaboré avec des artistes comme David Bowie, Eurythmics, Freddie Mercury ou Donna Summer sur Love to love you baby, tube planétaire de 1975.Cinématographiquement parlant, il a signé la bande originale de Midnight Express d'Alan Parker, American Gigolo de Paul Schrader, Flashdance d'Adrian Lyne, L'Histoire sans fin de Wolfgang Petersen et le Scarface de Brian De Palma.
Oui bon, c'est un compositeur et un producteur d'accord. Mais pourquoi diable en parlons-nous?
Dictionnaire parodique 1 : Bruce Willis tout-puissant.
Ce projet fou de dictionnaire parodique naquit dans les circonstances
mélodramatiques d'un colloque que nul n'est près d'oublier. Pour ne
point sombrer dans les méandres obscurs de ce genre cinématographique
qui fit l'objet de trois jours de réflexion intense, ponctués de
pauses-café, d'extraits en grec, roumain ou portugais non sous-titrés ou
encore de prises de notes des plus aléatoires, les étudiants ( et présentement membres de la Toqués Team) conviés à
cet événement d'envergure mondiale - dont l'importance ne leur fut pas
de prime abord manifeste - décidèrent de revoir leur culture
encyclopédique du Septième Art au gré des différents cinémas nationaux
abordés par les conférenciers venus de tous horizons. Ce soudain
enthousiasme et cette concentration de tous les instants produisirent
une liste impressionnante d'environ 280 titres. Au terme de leur cursus,
empreints de nostalgie, les anciens étudiants décidèrent de reprendre
cette liste et, selon leur inspiration du moment, d'en inventer les
résumés fictifs...
samedi 16 mars 2013
Expendables 3 : Unité (très) spéciale - Scénario anticipatif du volet prévu pour l’été 2013
Ah, que serait un
été sans un traditionnel blockbuster américain ? Assurément, pas un
véritable été. Heureusement, 2012 est une année féconde grâce à des
titres comme Total Recall, Spider Man 4, Batman - The Dark Knight Rises mais aussi - et surtout ? - Expendables 2
et sa bande de gros bras plutôt jouissive. Certes, à l'instar du volet
précédent, le scénario use de tous les clichés possibles et imaginables
et sert avant tout de prétexte à une puissante explosion de testostérone
et à de la baston, de la baston et encore de la baston... Et
pourtant... Jamais encore on n'avait vu tant d'acteurs - qui, qu'on les
apprécie ou non, ont marqué toute une époque - jouer de l'autodérision à
ce point dans un film d'action dont le réalisme et la crédibilité sont
réduits à néant dès la scène d'ouverture. Pourtant, le public suit, du
moins celui doté d'un solide second degré. Les répliques les plus
pourries ("Tu es la pire ordure que je connaisse, je vais te tuer",
etc.) soulèvent des tonnerres d'applaudissements, l'entrée en scène de
Chuck Norris presque une standing ovation, celle de Jean-Claude
Van Damme un éclat de rire généralisé. C'est énorme, se dit-on.
Le néoréalisme et le cas "Rocco Siffredi et ses frères"
[Titre original détourné : Rocco et ses frères, Luchino Visconti, 1960 (Rocco e i suoi fratelli)]
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, comme nombre de pays, l’Italie se retrouve désabusée, en proie à la misère, avec un seul but : se reconstruire. C’est dans ce contexte peu glorieux que s’opère une véritable révolution cinématographique qui bouleverse les règles et les codes habituels et que l'on connaît sous le nom de "néoréalisme". Délaissant la fiction pure au profit du constat social, celui-ci affirme une nette volonté de mettre en scène la réalité de son époque, sans artifice, de manière quasi documentaire. Dénonçant les méfaits de la guerre et ses conséquences sur la population civile, il souhaite ouvrir les yeux des autorités sur la misère ambiante et entend défendre la cause des humbles et des innocents. Ce courant, bien qu’éphémère (début des années 40 – milieu des années 50), verra émerger plusieurs cinéastes marquants, véritables hérauts de leur temps, ainsi que de nombreux chefs-d’œuvre, parmi lesquels : Le Riz de ma mère (Giuseppe Di Pastis, 1948), Chicha (Vittorino Di Seca, 1946) ou encore Paysans (Roberto Grissini, 1946). Il sera l'un des points de départ de la Nouvelle Vogue en France et l'on retrouvera également son influence dans un cinéma plus contemporain, notamment celui de Ken Louche ou encore celui des frères Sardine.
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, comme nombre de pays, l’Italie se retrouve désabusée, en proie à la misère, avec un seul but : se reconstruire. C’est dans ce contexte peu glorieux que s’opère une véritable révolution cinématographique qui bouleverse les règles et les codes habituels et que l'on connaît sous le nom de "néoréalisme". Délaissant la fiction pure au profit du constat social, celui-ci affirme une nette volonté de mettre en scène la réalité de son époque, sans artifice, de manière quasi documentaire. Dénonçant les méfaits de la guerre et ses conséquences sur la population civile, il souhaite ouvrir les yeux des autorités sur la misère ambiante et entend défendre la cause des humbles et des innocents. Ce courant, bien qu’éphémère (début des années 40 – milieu des années 50), verra émerger plusieurs cinéastes marquants, véritables hérauts de leur temps, ainsi que de nombreux chefs-d’œuvre, parmi lesquels : Le Riz de ma mère (Giuseppe Di Pastis, 1948), Chicha (Vittorino Di Seca, 1946) ou encore Paysans (Roberto Grissini, 1946). Il sera l'un des points de départ de la Nouvelle Vogue en France et l'on retrouvera également son influence dans un cinéma plus contemporain, notamment celui de Ken Louche ou encore celui des frères Sardine.
Recrudescence du genre religieux dans le Septième Art...
L'élection du nouveau pape ce 13 mars dernier a bouleversé les
médias du monde entier et, parallèlement, a vu proliférer toute une
série de films religieux sur un circuit extrêmement restreint. Craignant
de voir certains titres subir une censure draconienne imposée par le
Vatican et de se voir taxés d'hérésie, les auteurs ont souhaité demeurer
dans l'anonymat. Après de nombreuses supplications et tergiversations,
ils ont finalement accepté de dévoiler une liste non exhaustive des
titres de leurs oeuvres. Nous tenterons dans les prochaines semaines et
les prochains mois d'en savoir davantage quant au contenu même des films
en question. Affaire à suivre donc...
vendredi 15 mars 2013
De "Jeanne Dielman" à "Jane Dyleman" ou l'histoire d'un auto-remake à l'américaine
Au milieu des années 70, décennie iconoclaste par excellence,
le public découvrait sur les écrans, dans un mélange de consternation,
d’effroi ( ?) et de fascination deux ovnis issus du plat pays qui est le
nôtre : Extase de fosse (1974) de Tanguy Zano et Jeanne Dielman 23 Quai du Commerce 1080 Bruxelles (1975) de Martha Cleankan qui, pour une raison inconnue, choisit le pseudonyme de Chantal Akerman – en Europe du moins.
Deux expériences troublantes que chaque réalisateur chercha à
réitérer, chacun à sa manière, de l’autre côté de l’Atlantique.
Malheureusement, Extase de fosse, par son propos scabreux et
son traitement esthétique poético-trash, ne parvint pas à s’attirer les
faveurs des producteurs qui restèrent totalement hermétiques à cette
funeste passion charnelle liant un jeune homme à sa truie.
Harry Potter and the mad gryffondors

Avertissement:
Sacrilège! Horreur! Enfer et damnation! Fans invétérés de la saga culte
de J.K. Rowling, ne lisez point ce qui suit, vous vous exposeriez à un
arrêt cardiaque instantané ou une fulgurante crise d'épilepsie...
Certes, hurler au scandale ne serait que justice car enfin, comment
est-ce possible de démythifier de manière aussi ridicule et basse
l'héroïque figure de Harry Potter ?! Les auteurs de ce terrible massacre
n'ont pour leur défense que l'argument suivant: nous ne sommes que les
victimes innocentes d'une force transcendante... Sachez, braves gens,
que le Malin génie, au sens strictement cartésien du terme, existe bel
et bien: il nous a fourvoyés et dépossédés de notre Raison!
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